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Les impôts en forte augmentation pour 2023 ? Toutes les réponses.

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La présentation du projet de loi de finances (PLF) 2023 aura lieu le lundi 26 septembre 2022. De nombreuses mesures seront discutées. L’objectif est de définir et de répartir les ressources et les charges de l’État. D’où le recours aux impôts.

Ce projet de loi de finances aura également pour objectif d’augmenter le niveau de vie des ménages français. Le PLF abordera également la revalorisation du barème des tranches d’imposition. Un barème qui pourrait être porté à 5 %.

Pourquoi une revalorisation ?

L’inflation devant être de l’ordre de 6 % en 2022, le nouveau barème des impôts sera défini en fonction de celle-ci. Cette revalorisation évitera que certains ménages qui, jusqu’à présent, ne payaient pas l’impôt, le paient.

Elle évitera également que certains contribuables ne paient plus d’impôt. Ceci en ne les faisant pas passer dans la tranche supérieure. À noter que la revalorisation a également pour but de permettre à certains ménages de conserver leurs avantages fiscaux et sociaux.

On peut alors se demander si, avec cette revalorisation, les salariés ne vont pas payer plus d’impôts. La réponse est non, car le projet de loi de finances vise à maintenir le pouvoir d’achat des salariés.

En effet, grâce à la revalorisation du barème, les salariés qui n’ont pas été augmentés en 2022, paieront moins d’impôts. En effet, ils passeront automatiquement dans la tranche inférieure.

En revanche, les salariés ayant bénéficié d’une augmentation paieront plus d’impôts. Toutefois, cette augmentation sera limitée. Cette augmentation sera toutefois limitée. En effet, l’entrée dans la tranche supérieure sera plus lente.

Il est hors de question que les salariés, que les Français paient plus d’impôts sur le revenu ou entrent dans le barème de l’impôt sur le revenu à cause de l’inflation. Je veux mettre fin à cette inquiétude, a déclaré le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire.

Il reste à voir comment les choses vont évoluer. En tout cas, il est intéressant de voir l’évolution de l’échelle des tranches d’imposition.

Impôts : les nouveaux barèmes

L’adoption du projet de loi de finances va entraîner un nouveau barème des tranches d’imposition :

  • 0% jusqu’à 10 634 euros
  • 11% de 10.634 à 27.113 euros
  • 30% de 27.113 à 75.527 euros
  • 41% de 75 527 à 166 749 euros
  • 45% au-delà de 166 749 euros

Pour information, le PLF sera présenté le lundi 26 septembre au Conseil des ministres. C’est après cette présentation que le texte sur le budget 2023 sera étudié. Le Parlement aura ensuite 70 jours pour se prononcer.

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Le nouveau barème fiscal s’appliquera à partir de 2023 et sera indexé sur les revenus de 2022. Ainsi, le paiement des impôts se fera en septembre 2023, après vérification des déclarations fiscales. Ces déclarations de revenus seront déposées en mai 2023.

Les initiatives prises par l’État pour aider les salariés

Les augmentations de salaires ne suffiront pas à relancer le pouvoir d’achat des Français. Cela est dû à l’inflation qui sévit en France depuis de nombreux mois. Selon les prévisions de la Banque de France, cette inflation sera bientôt supérieure à l’augmentation des salaires.

Ce qui rendra la situation encore plus complexe. Face à cela, les parlementaires ont décidé d’agir. Pour aider les salariés, ils ont pris quelques initiatives. Ils envisagent notamment de baisser les impôts et d’améliorer certaines modalités de transport.

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La prime Macron sera également revue. Pour information, la prime Macron a été créée en 2018 suite aux mouvements des Gilets jaunes. En la mettant en place, l’État visait à augmenter le niveau de vie des ménages.

En effet, elle devait permettre aux salariés de bénéficier d’une prime exonérée d’impôts, de cotisations et de taxes. Cette prime était plafonnée à 1000 euros. Il faut rappeler que la prime Macron a été revue à plusieurs reprises ces dernières années.

En 2020, l’État a porté le plafond à 2 000 euros. Deux ans plus tard, c’est-à-dire cette année, le plafond sera compris entre 3 000 et 6 000 euros. Il faut noter que malgré ces augmentations, la prime reste exonérée d’impôt, de CRDS et de CSG.

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