Les jeunes business angels, nouvelle armée de la French Tech, Financement

Rien ne semble pouvoir arrêter le train en marche. Malgré la crisis sanitaire et les incertitudes sur la reprise de l’activité économique, les jeunes business angels tricolores continuent d’alimenter les start-up à travers leurs investissements, révèle la 2e édition du classement annuel mené par Angelsquare avec » « Les Echos ».

Bien aidée par la loi TEPA, cette dynamique doit son élan au nombre croissant des levées de fonds, de leur montant et d’un changement d’état d’esprit des fonds d’investissement qui permetent aux entrepreneurs de vendre des actions lors de cette stage.

Un phenomène qui s’accelère

Il n’est donc pas étonnant de voir arriver en tête Thomas Rebaudcofondateur et PDG de Meero, dont le dernier tour de table réalisé en 2019 ( 230 millions de dollars ) lui a permis d’injecter 790.000 euros dans 13 jeunes pousses l’an passé. Ces investissements réalisés en phase d’amorçage dans la très grande majorité des cas sont une des particularités historiques de l’écosystème de la Silicon Valley, où une partie de l’argent récolté au cours de l’aventure reverseséestématiquement’ author projects. « Le phénomène des jeunes business angels n’est pas nouveau, mais il prend de l’ampleur, note Charles Degand, PDG d’Angelsquare. On voit de plus and plus the fondateurs, mais also d’employés qui investissent. »

Top 10 des business angels français de moins de 35 ans en 2020

#1. Thomas Rebaud : cofondateur and PDG de Meero. 790,000 euros investis and 13 opérations (WeLink, Colizey, Bling…).
#2. Arthur Leroy Beaulieu : conductor of the TFH. 550,000 euros investis and 8 opérations (Aircall, Epicery…).
#3. Thibault Levi-Martin : PDG de Partoo. 389.000 euros investis and 8 opérations (Balt, Umiami…).
#4. Damien Morin : PDG chez Mobile Club. 380,000 euros investis and 14 operations. (Yuka, Bling, Slite…)
#5. Jeremy Wies : fondateur et PDG de Synovo. 291,000 euros investis and 4 opérations (Codaa, La Croisière Loisirs…).
#6. Marie Outtier : director produit chez Twitter. 285,000 euros investis and 11 opérations (Fleex, AgroLeague…).
#7. Josef Bovet : cofondateur and PDG de Tiller Systems. 280,000 euros investis and 12 opérations (Alma, Ambler…).
#8. Laurent Acezat : entrepreneur du web. 200,000 euros investis and 4 opérations (Bling, Skypaper.io…).
#9. Charles Baldet : account executive chez Neobrain. 185,000 euros investis and 4 opérations (Estimeo, Wedoogood…).
#10. Maxime Brousse : cofondateur de Selency. 150,000 euros investis and 8 operations.
source : Angelsquare et « Les Echos ».

Sur la plateforme d’Angelsquare, une quarantine de néoinvestisseurs s’inscrivent chaque mois et le rajeunissement des profils suit logiquement la courbe des creators d’entreprise. Les moins de 35 ans sont particulièrement en phase avec la prize de risque qu’implique une telle activité , note Charles Degand : « Les business angels aim le risque, ils voient des opportunités pendant les crises, y compris celle que nous traversons. » Une bonne partie d’entre eux sont actifs avec une dizaine d’opérations chaque année, y compris en 2020. Mais ils ne se limitent pas à une simple injection d’argent. Ils foulent être impliquésparfois en siegeant au conseil d’administration des jeunes pousses qu’ils financent. « C’est ce qui explique aussi pourquoi cette activité est très geolocalisée en France, ajoute le dirigeant d’Angelsquare. Ils sont proches des fondateurs qu’ils soutiennent, aim passer dans les bureaux, montrer aux équipes qu’ils sont là et peuvent aider. »

Trop peu de femmes

« Ils », but only « elles ». Reflet du déséquilibre persistant entre les hommes et les femmes chez les créateurs de start-up, le panorama des business angels tricolores est très unisexe. Seules quelques femmes investissent, un phénomène accentué par leur propension à être plus discrètes, à l’image de Marie Outtier. Cofondatrice et PDG d’aiden.airevendue à Twitter en 2019, elle a misé 285,000 euros and 11 opérations l’an passé, mais recherche plus l’ombre que la lumière médiatique.

Comme pour beaucoup d’autres pans de l’activité Financière, il faudra attendre 2021 pour mesurer le réel impact de la crisis actuelle sur ces jeunes investisseurs. Fortement incités via des mesures fiscals, ils pourraient aussi être échaudés si les faillites venaient toucher les start-up en cascade dans les douze prochains mois. Et enrouer une mécanique essential à la réussite de la French Tech dans son ensemble.

Author: admin

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