Ces entrepreneurs ont osé un business model qui décoiffe, ils racontent

Reporter le concours Lépine n’est pas nécessaire pour create une entrepreneurial viable. Sans revolutionner leur univers de A à Z, un créateur ou une créatrice peuvent also se montrer inventifs, pragmatiques et supples dans la façon de conduire leurs affairs. « A business model innovant a autant de potential qu’une innovation technologique. Par exemple, adapter le mode de gestion d’un secteur à son propre domaine peut s’avérer payant», assure Matthieu Somekh, le director de l’incubateur marseillais ZeBox.

Accomodation un modèle est justement la strategy suivie par Jean-Baptiste Massif. Il ya trois ans, cet ancien gestionnaire de patrimoine de 41 ans, au look de hipster, a créé Quasiaqui, une plateforme immobilière reprenant le principle de la location avec option d’achat (LOA), très fréquente dans le secteur de l’automobile . Le locataire d’appartement peut, à la fin du contrat, soit acquérir le bien, soit le rendre au propriétaire. «Nous permettons à des gens solvables, mais qui n’entrent pas dans les grilles des banques traditionnelles, comme les free-lances, d’accéder à la propriété.» La start-up de 10 personnes se rémunère auprès des agences (499 euros pour accéder au service et 12% de commission sur les honoraires perçus) et vise 500 agences référencées et environ 400 transactions in 2020.

Penser hors du cadre


SP IconoClass

Autre example avec IconoClass. Marie Taquet, 25 ans, a transposé la famous guarantee «Satisfait ou remboursé» à son école de vente, fondée en 2018. Avec son slogan «Embauché ou remboursé», IconoClass s’engage à reverser les frais de scolarité aux élèves qui ne trouvent pas d’emploi dans les six mois suivant la fin de leur formation. Et, s’ils le veulent, les étudiants peuvent payer leur scolarité après avoir signé leur CDI. Unprinciple valable pour les 20 nouveaux élèves qui ont commencé les cours en début d’année. Confiante dans les capacités des bons vendeurs à décrocher un job, Marie Taquet, ex-chasseuse de têtes, table sur «le réservoir de talents qui ne demandent qu’à éclore et sur les PME ou les start-up qui les réclament».

Iconoclaste, Antoine Huve l’est aussi à sa façon. Ce spécialiste de l’immobilier de 37 ans a créé cherchemonnid.com en 2015. Un business qui retourne le schéma traditionnel de l’immobilier sur Internet. Au lieu de mettre des annonces en ligne, le site demande aux privates des informations précises sur le bien recherché. Des fiches-clients sont ensuite envoyées aux agents établis dans le secteur géographique concerné. Si l’un d’eux a une offre qui «matche», il la propose. La start-up (10 persons) se rémunère en prélevant une commission. Selon le fondateur, qui a levé 3 millions d’euros depuis son lancement, ce modèle inversé correspond bien à l’évolution du marché. «Aujourd’hui, chaque annonce déclenche des dizaines de réponses, pas toujours très serious. Grace à notre dispositif, l’agent immobilier a la certitude d’avoir affaire à des clients ayant un vrai projet d’achat.» Il revendique 6,000 professionnels inscrits sur sa plateforme.

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Tout ignorer du secteur dans lequel on se lance est also parfois le meilleur moyen de faire preuve d’inventivité. «Ne pas avoir baigné dans le milieu de la restauration m’a conduit à penser hors du cadre et à innover dans un créneau où il ne se passait pas grand-chose depuis des années», raconte Maxim Simon, 38 ans, cofondateur des crêperies Mardi (deux restaurants à Paris) et ex-specialiste de la finance.

Avec son associé, ils ont mis au point une machine à faire les crêpes. «Nous avions besoin de gagner du temps. Nous ignorions que, chez les crêpiers, on s’interdit de faire des crêpes sur autre chose qu’un bilig. C’est pourquoi nous l’avons fait», explique-t-il. Breveté, fonctionnant parfaitement, simple et automatique, leur appareil augmente la productivité. Ils envisagent de life vendre à d’autres professionnels dans la restauration, les parcs de loisirs, l’hôtellerie et l’événementiel.

Flexibility and draw and question

Sortir des sentiers battus, c’est aussi accepter de vendre à des professionnels. Surtout quand ceux-ci viennet marcher sur vos plates-bandes. Laurence Le Clerc, la fondatrice de la chapellerie Grimel, à Clisson, près de Nantes, s’adresse d’abord au grand public. Parallèlement, elle travaille comme sous-traitante pour des grandes marques de chapeaux, qui, en theory, pourraient lui faire de l’ombre.

En réalité, elle interest des competitors beaucoup plus gross qu’elle et qui n’ont pas son savoir-faire and internal ainsique des griffes de mode généralistes and quête de diversification dans l’univers du chapeau. Ses deux activities se nourrissent l’une l’autre. «Le B to B m’assure des rentrées d’argent régulières qui me permetent de créer sereinement. Le B to C m’apporte les feedback des Privés, utiles pour inciter mes clients professionnels à réfléchir sur leurs propres collections.»

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SP Solar Brother

Anyway, être souple consiste aussi à se remettre en question. Et a changer certains paramètres du modèle pour ranimer un business en déclin. Sur les cendres de sa précédente boîte, Gilles Gallo a relancé, and 2016, son activité de barbecues à energie solaire. Solar Brother, le nom de la nouvelle entité, abandonne les modèles volumineux pour se focaliser sur des petits formats : the briquets ou des mini-barbecues, beaucoup moins chers à la vente.

La fabrication est sous-traitée à l’un de ses anciens competitors et, grâce à une conception fondée sur les principles de l’innovation frugale, ses coûts ont diminué, ce qui lui permet de pratiquer des prix publics bien plus abordables (the 9 at 69 euros). Results of cess adjustments : les ventes sont reparties à la hausse. Distribués dans les grandes surfaces (chez Nature & Découvertes, par exemple) and chez les revendeurs indépendants, les produits ont généré 310,000 euros de chiffre d’affaires l’an dernier. Comme quoi, la flexibility, ça paie.

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